Plus d’animaux au cirque Bouglione : «Ces numéros sont éternels», défend le boss de Pinder

Par l’association LES FELINS

L’éternel discours stérile de PINDER, toujours et encore les mêmes arguments complètement démagogiques, « le cirque c’est les animaux sauvages ! » et bien NON ! l’opinion public a déjà bien largement fait connaitre son refus de voir des spectacles de lions, tigres et éléphants dans les cirques, nous avons interrogé des gens dans Paris sur ce qu’ils pensaient des spectacles d’animaux sauvages dans les cirques et les réponses sont sans appel  » c’est toujours la même chose, et puis je n’emmènerais pas mon enfant voir ce genre de spectacle » « ces animaux n’ont rien faire dans des cages ou à divertir un public en mal de sensation » 

pourtant PINDER, MEDRANO, Cirque BUFFALO…etc continuent à nous sortir un discours qui est le même depuis des années, de plus, Pinder se vante d’aller chercher les lions de son spectacle en Afrique du Sud, effectivement en Afrique du Sud des structures mafieuses existent où le commerce du lion rapporte beaucoup, il est possible d’acheter et tuer un lion sur catalogue, belle image ! financer un réseau mafieux est effectivement très éthique !

l’Article d’origine

Relayée par «30 millions d’amis», la décision d’André-Joseph Bouglione de cesser les spectacles d’animaux agace Gilbert Edelstein, président du syndicat national du cirque et de Pinder.

C’est un petit séisme dans le monde du cirque. Dans une interview accordée il y a une semaine et relayée mardi par «30 millions d’amis», André-Joseph Bouglione, petit-fils du fondateur de la dynastie de professionnels du cirque, a annoncé qu’il ne faisait plus intervenir de bête sous son chapiteau. Le début d’une révolution, après l’arrêt dimanche du cirque américain Barnum sous la pression des défenseurs des animaux ? Ce n’est pas l’avis de Gilbert Edelstein, président du syndicat du cirque et de Pinder.

Comment réagissez-vous à l’annonce d’André-Joseph Bouglione ?

C’est un farfelu. Il a voulu se faire un coup de pub, mais il fait du tort aux Bouglione. De toute façon, il ne représente pas pour autant toute la famille. Et puis, il n’avait déjà plus beaucoup d’animaux.

Il affirme que les Français sont de plus en plus sensibles à la cause animale et qu’il faut évoluer dans cette direction…

Sur les dix coups de fil que l’on reçoit à Pinder, il y en a neuf pour nous parler d’animaux. La majorité des gens qui viennent au cirque, c’est pour regarder du cirque traditionnel. Sans subvention, la majorité des cirques que l’on appelle d’avant-garde seraient morts. Le cirque, c’est quatre piliers : les clowns, les acrobates, les magiciens et les animaux. Si une grand-mère vient avec ses petits-enfants dans un cirque qui s’est soucié du quand dira-t-on et a supprimé x de ces numéros, on verra s’ils sont contents.

Que répondez-vous à ceux qui reprochent aux cirques de maltraiter les bêtes ?

Que de nombreuses associations de protection des animaux essaient juste de faire pleurer dans les chaumières pour remplir leur petit cochon rose (sic). On a des normes très précises, on n’a pas le droit de faire n’importe quoi avec les animaux. Ce serait contre-productif. Ceux qui avaient des pratiques déviantes se sont éliminés par eux-mêmes.

Il n’empêche, des associations critiquent l’enfermement des bêtes…

(Il coupe). Elles font de l’anthropomorphisme. Et le fermier qui élève sa vache pour l’envoyer à l’abattoir ensuite en lui disant « tout va bien Marguerite », il faut lui dire quoi alors ? Mon fils a récupéré douze lions blancs dans son cirque. A l’origine, ils étaient élevés en Afrique du Sud pour servir de trophées de chasse à des touristes. Vous pensez que c’est mieux ?

Pour vous, les numéros d’animaux ont encore de l’avenir ?

Oui, c’est éternel. C’est définitivement lié au cirque.

BRACONNAGE & TRAFIC              FAUNE A CHAUD               BIODIVERSITE